Pascale Houbin vous invite à parcourir avec elle au travers d’une dizaine de courts métrages, un paysage intime et fortement relié à la création “Aujourd’hui à deux mains”.
A l’affiche :
« Clapping music » de Thierry de Mey
« Hands » de Adam Roberts
« Touched » de Stuart Davidson
« Musiques de table » de Thierry de Mey
« Le P’tit Bal » de Philippe Découflé
« Verre d’eau » de Quentin Bertoux
« Correspondances » de François Delebecque
« La matelalassière et la dame-lavabo » d’Alain Cavalier
(programme sous réserve de modifications)
En partenariat avec le Cinéma Utopia.
Cette sélection de films provient de la Cinémathèque de la Danse.
Présente du 18 au 23 mars, Pascale Houbin rencontrera et travaillera avec des étudiants du Cefedem, des enseignants soutenus par le Rectorat, l’Institut des Jeunes sourds de Gradignan, un groupe de spectateurs du Théâtre des Quatre saisons et l’association Oxygène.
Ce programme d’interventions a été conçu et coorganisé par l’iddac, le Théâtre des quatre saisons, le Cefedem, Le Carreau, L’IJS et l’association Oxygène.
OVNI chorégraphique ! Cinq danseurs forment un collectif, cinq hommes qui viennent du même pays, suivent la même philosophie et partagent la même vision artistique… cinq virtuoses qui se jouent avec humour des clichés, des traditions et de leur héritage culturel. La musique guide leur gestuelle et convoque une imagerie connue, orientale, celtique, baroque, lyrique… Leur credo est la « physicalité » du mouvement, les contrastes saisissants entre frénésie et fluidité. L’écriture s’attache à intégrer les postures de la vie quotidienne et à les faire devenir « Danse » sous nos yeux !

Ce titre s’inspire de l’affaire qui entoura l’exposition « Présumés innocents » proposée au public au CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux, en 2000, dont le thème était l’art contemporain et l’enfance…Faizal Zeghoudi a souhaité garder secrète une partie du projet, du moins dans sa mise en forme. Une commande de texte a été passée à Noëlle Renaude, sous le titre “Mr Bip et Mme Tilt”, s’inspirant des émissions américaines à contenu « explicite » - y compris dans le langage – qui pratique une autocensure très hypocrite… Quant à l’univers de cette nouvelle création, il puisera ses influences à la fois dans le style des revues de cabaret, mais aussi dans la recherche absurde et jusqu’au-boutiste du sensationnel.

